Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Existe-t-il un profil type, qui puisse nous permettre de reconnaître un trouble alimentaire? Pas vraiment. Les troubles alimentaires ont plusieurs visages, ils évoluent différemment, d’une personne à une autre, et ils sont déclenchés par des facteurs aussi variés que complexes. Malgré cette complexité, il nous est possible de dessiner trois grands profils, qui sont souvent des indicateurs nous permettant de savoir si une personne aura (ou non) une sensibilité à développer un trouble alimentaire.

ll n’y a pas de profil type qui nous permet de savoir si une personne souffrira ou non d’un trouble alimentaire. C’est plutôt le croisement de plusieurs facteurs, déclencheurs et prédispositions qui nous aiderons à l’expliquer… ou à mieux le comprendre.

1- La génétique

Le trouble alimentaire peut être d’ordre biologique. En raison d’une prédisposition génétique, une personne peut être plus encline à développer un trouble alimentaire. Toutefois, ça ne veut pas dire que cette fragilité va être déclenchée.

2- Les traits de personnalité

Certains traits de personnalité peuvent exacerber des comportements liés aux troubles alimentaires. Il peut s’agir d’un besoin de contrôle, d’une tendance au perfectionnisme ou, au contraire, d’une propension à la désinhibition ou à l’impulsivité.

3- Le contexte social

Certains environnements sont plus propices au déclenchement d’un trouble alimentaire, que ce soit le fait d’exercer un sport de haut niveau ou d’avoir une carrière publique. Aussi, certaines expériences traumatiques, en lien avec l’image corporelle, peuvent expliquer un trouble alimentaire. Il peut s’agir d’intimidation ou de commentaires répétitifs de la part d’une personne de confiance.

 

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DANS LE BUREAU DE NOTRE PSY 2

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Notre psychologue Dre Stéphanie Léonard t’invite dans son bureau… le temps d’un consultation! Est-ce que ça t’arrive d’avoir envie de t’isoler ou de t’empêcher de faire des choses que tu aimes? Elle a un petit défi pour toi.

Quand on est victime de grossophobie, on a parfois tendance à s’isoler ou à s’empêcher de faire des choses qu’on aime. Même si ce n’est pas la voie à prendre, ce réflexe est compréhensible. Découvre le conseil de la semaine de Dre Stéphanie Léonard pour t’aider à sortir de ta coquille!

#1

Je te propose de déjouer tes peurs, en t’exposant et en reprenant possession de ton corps. Cette semaine, j’aimerais que tu dresses la liste des situations qui sont difficiles à affronter pour toi. Ton défi est de t’exposer à chacune de ces situations, en commençant par celles qui te semblent les plus sécurisantes.

#2

L’action la plus difficile est de se lancer à l’eau! Si c’est ce dont tu as besoin, tu peux faire l’exercice avec un ami ou une personne de confiance. Par-dessus tout, tu dois faire preuve de beaucoup de compassion et d’amour à ton égard. Ce n’est pas une course : prends le temps dont tu as besoin.

#3

Le problème ce n’est pas ton corps ; le problème, c’est la société. Considérant la société dans laquelle on vit, c’est normal que certaines personnes aient le réflexe de s’isoler, surtout si elles vivent de la grossophobie. Toutefois, ce n’est pas à cette personne de prendre du recul, c’est à la société!

 

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DANS LE BUREAU DE NOTRE PSY

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Notre psychologue Dre Stéphanie Léonard t’invite dans son bureau… le temps d’un consultation. Est-ce que ça t’arrive d’avoir de la difficulté à voir autre chose que les parties de ton corps que tu n’aimes pas?

On a souvent tendance à diriger nos pensées vers les parties de notre corps qu’on aime moins, au point où on en vient à ne plus savoir ou voir ce qu’on aime de notre corps. Découvre le conseil de la semaine de Dre Stéphanie Léonard pour t’aider à avoir des pensées plus saines à ton égard!

#1

Je te propose de déjouer les mécanismes naturels de ton cerveau. De manière générale, celui-ci a tendance à accorder plus d’importance aux expériences négatives et donc, à accorder plus d’importance aux parties de notre corps qu’on aime moins. C’est ce qu’on appelle le biais négatif. Les biais négatifs peuvent finir par prendre toute la place et devenir la réalité de la personne qui les vit.

#2

Cette semaine, je veux que tu identifies un aspect de ton corps que tu apprécies. Ton défi est de lui accorder volontairement plus d’importance, en le mettant en valeur, par exemple. Même si cet exercice n’est pas naturel au début, c’est à force de répétion qu’il le deviendra.

#3

Quand les biais négatifs face à ton corps reviendront (parce qu’ils reviendront), il y a des choses que tu peux faire. Si tu te surprends à avoir des pensées ou des paroles négatives à l’égarde ton corps, il n’est pas trop tard pour te réajuster. Tu peux chasser la pensée avec une activité agréable, prendre une pause en milieu de phrase ou nuancer ce que tu viens d’affirmer en choisissant des mots plus doux.

 

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On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

Des résolutions? NON MERCI! L’équipe de BienAvecMonCorps a décidé que, cette année – et les suivantes -, elle n’allait pas embarquer dans le mouvement des résolutions. Pourquoi? Parce qu’on en sort rarement gagnant

Et voici pourquoi tu ne devrais pas prendre de résolutions NON PLUS.

Parce que «perdre du poids» est la résolution la plus populaire, suivie de très près par «entreprendre un régime». Cette résolution profite rarement à la personne qui la prend. La preuve?

La preuve? En moyenne, les gens maintiennent leurs résolutions pour une durée de trois mois. Les résolutions du Nouvel An génèrent un sentiment d’échec, de culpabilité et de frustration.

À qui ça profite? À l’industrie de l’amaigrissement, qui génère 60 milliards de dollars par année en Amérique du Nord. Aux centres de conditionnement physique, qui misent sur le désengagement de leurs membres, qui les fréquentent entre un à trois mois sur douze. Garde en tête que la tendance des «résolutions du Nouvel An» ne veut pas ton bien, elle veut ton argent.

Si tu veux faire des changements dans ta vie, c’est correct – et même respectable! Assure-toi de te fixer un objectif qui ait vraiment du sens pour toi. Pourquoi? Parce qu’il faut en moyenne de 6 à 7 tentatives avant de changer une habitude. Pour l’atteindre, il faut donc que ta motivation soit profonde et réfléchie.

Et… ce n’est pas seulement le premier janvier qui devrait t’inciter à apporter des changements pour ton bien-être. N’importe quel jour de l’année compte, tant que ça compte pour toi.

 

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Tu t’entraînes pour pouvoir manger?

Tu t’entraînes pour pouvoir manger?

Tu t’entraînes pour pouvoir manger?

Tu t’entraînes pour pouvoir manger?

Est-ce que tu t’entraînes pour pouvoir manger, pour perdre les calories ingérées après avoir mangé ou pour diminuer l’anxiété qui vient après avoir mangé? 🍟🍔

Certaines personnes peuvent faire de l’exercice dit «compensatoire» dans le but de pouvoir manger, de brûler les calories qui viennent d’être ingérées ou de diminuer le sentiment de culpabilité ou d’anxiété qui vient après avoir mangé.

L’exercice physique devient malsain quand il est fait de façon excessive, en présence d’une blessure, sous contre-indication d’un médecin ou en cachette, au-delà de ce qui est nécessaire pour la santé ou une performance athlétique.

Pour savoir si tu fais de l’exercice physique dans le but de compenser, il y a certains signes qui ne trompent pas.

  • L’entraînement t’empêche de faire des activités importantes pour toi.
  • Les périodes de repos entre tes séances d’entraînement sont courtes.
  • Tu fais de l’anxiété quand tu ne peux pas t’entraîner.
  • Ton emploi du temps est organisé autour de tes entraînements.

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Doux rappel de notre psy

Doux rappel de notre psy

Doux rappel de notre psy

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Puisque la période des fêtes peut être difficile pour ceux et celles qui vivent avec des troubles alimentaires, on te partage quelques conseils pour adoucir le quotidien ❤️‍🩹

Même si tu es en processus de guérison, tu as le droit de t’accorder une pause pendant les fêtes. Si c’est ce qui te fait du bien, tu as le droit de ne pas t’assoir à table, de ne pas manger certains aliments ou même, de ne pas manger tout court. 

Donne-toi un break, ok?

Durant le temps des fêtes, le moment est mal choisi pour régler un problème, un différend ou une divergence d’opinion. Ce n’est pas non plus le bon moment pour régler un trouble alimentaire. C’est pourquoi tu as le droit de t’accorder une pause, peu importe où tu es rendu dans ton processus de guérison.

Durant les fêtes, tu n’as rien à prouver, ni à toi ni aux autres. Plutôt que de maintenir le cap sur tes acquis des derniers temps, fixe-toi plutôt des objectifs qui te semblent réalistes. Si c’est d’aller au party, mais d’apporter ta propre nourriture, c’est correct. Si c’est de t’assoir à la table, mais de ne pas manger, c’est correct. Si c’est d’y aller seulement quelques heures, mais de retourner chez toi ensuite, c’est correct.

Certains organismes, comme ANEB Québec, disposent d’une ligne d’écoute, qui te permettent d’avoir accès à une personne à qui te confier rapidement et sans jugement, et ce, même le 24 décembre à minuit.

 

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La génétique avec Kevin Raphael

La génétique avec Kevin Raphael

La génétique avec Kevin Raphael

La génétique avec Kevin Raphael

Près de 30% du poids et de la silhouette sont déterminés par la génétique, selon Simone Lemieux, Dt.P., Ph.D.Professeure École de nutrition, Chercheuse Centre NUTRISS, INAF.

Le métabolisme de base, qui consiste à faire fonctionner les organes internes, même au repos, diffère d’une personne à l’autre. Certaines personnes vont avoir un métabolisme plus lent, c’est-à-dire qu’ils auront besoin de moins d’énergie provenant des aliments pour le faire fonctionner. Ainsi, ils auront une moins grande dépense énergétique. Au lieu d’être brûlés, les surplus d’aliments seront emmagasinés.

Le fait de chercher à amaigrir ton corps, par un régime, est une atteinte à son intégrité. Face à cette menace, ton corps va développer des mécanismes de défense. Son premier réflexe sera de ralentir ton métabolisme de base pour économiser de l’énergie. Et, un métabolisme de base lent a tendance à emmagasiner tous les surplus d’aliments dont il n’a pas besoin. C’est le début du cercle vicieux des régimes!

Maintenant que tu sais que le métabolisme de base, hautement déterminé par la génétique, joue un grand rôle sur le poids que tu as, tu comprends pourquoi tout le monde n’a pas le potentiel d’être mince. Le culte de la minceur, ç’a été créé par notre société occidentale. Mais, depuis que le monde est monde, il y a toujours eu différents types, formes et grosseurs de corps. Et c’est correct !

Tous les propos rapportés sont tirés de l’entretien qu’a eu Dre Stéphanie Léonard avec Simone Lemieux, Dt.P., Ph.D.Professeure École de nutrition, Chercheuse Centre NUTRISS, INAF, lors de l’enregistrement du podcast BienAvecMonCorps sur l’épisode «la génétique». Pour écouter le podcast, c’est ici!

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La peur d’être gros(sse) avec Joanie Pietracupa

La peur d’être gros(sse) avec Joanie Pietracupa

La peur d’être gros(sse) avec Joanie Pietracupa

La peur d’être gros(sse) avec Joanie Pietracupa

Le poids de la grossophobie ne se mesure pas uniquement sur la balance, mais aussi dans les commentaires désobligeants et les préjugés injustifiés. Pourquoi (presque) tout le monde a peur d’être gros?

Très jeune, la société nous a appris à être grossophobes, c’est-à-dire à avoir peur des gros ou à avoir peur d’être gros soi-même. Elle nous a appris à hiérarchiser une personne, d’un seul coup d’oeil, selon son apparence physique. 

Dans le cas de la grossophobie, les préjugés vont au-delà de l’apparence physique. En effet, les personnes grosses sont aussi associées à des qualités morales négatives, comme la paresse, la gloutonnerie, la mauvaise hygiène et la mauvaise hygiène.

Le body size d’une personne n’est (souvent) pas une question de choix. Les études ont démontré à maintes reprises que le poids était grandement déterminé par la génétique et que le poids ne déterminait pas nécessairement la longévité ou la santé d’une personne. 

En tant qu’individu, il faut prendre conscience des biais négatifs qu’on a acquis, depuis la petite enfance. Il faut s’informer davantage, s’ouvrir davantage et s’aimer tel qu’on est davantage.

Tous les propos rapportés sont tirés de l’entretien qu’a eu Dre Stéphanie Léonard avec Gabrielle Lisa Collard, autrice et journaliste, lors de l’enregistrement du podcast BienAvecMonCorps sur l’épisode «la grossophobie». Pour écouter le podcast, c’est ici!

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Les pièges des diètes avec Ariane Moffatt

Les pièges des diètes avec Ariane Moffatt

Les pièges des diètes avec Ariane Moffatt

Les pièges des diètes avec Ariane Moffatt

Comment fait-on pour ne pas se faire prendre par de l’emprise des diètes? On a posé la question au nutritionniste Bernard Lavallée et voici les pièges à éviter. 

1. Quand on te promet que ça va être facile, rapide et sans souffrance. Quand c’est trop beau pour être vrai, tu ne devrais pas te lancer.

2. Quand on te dit qu’il y a des règles à suivre. Les règles alimentaires, ça n’existe pas. Ça a été inventé par l’humain.

3. Quand on te dit que c’est mal de transgresser les règles. Personne ne devrait se sentir mauvais, coupable ou inférieur parce qu’il transgresse une « règle alimentaire ».

4. Quand tu es accepté et supporté par une communauté, mais sous certaines conditions. Les gens qui t’aiment pour vrai ne te demanderont jamais de suivre certaines règles pour te supporter au quotidien.

5. Quand tu dois te soumettre à des rituels. Les diètes sont toutes pareilles, elles te diront toujours quoi, quand et comment manger.

Tant que ta relation avec toi-même ne sera pas harmonieuse, il y aura toujours une personne, un programme ou une formule qui trouvera les bons mots pour te faire croire que tu as besoin de suivre une diète et te faire croire que, cette fois-ci, ce sera la bonne!

Il n’y a pas de formule magique pour se libérer de l’emprise des diètes, tu dois rétablir la relation que tu entretiens avec ton corps. Et ça, ça se fait avec l’aide d’un professionnel de la santé.

Tous les propos rapportés sont tirés de l’entretien qu’a eu Dre Stéphanie Léonard avec le nutritionniste Bernard Lavallée, alias le Nutritionniste urbain, lors de l’enregistrement du podcast BienAvecMonCorps sur l’épisode «les diètes». Pour écouter le podcast c’est ici!

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Le stress «physique» avec Béatrice Martin

Le stress «physique» avec Béatrice Martin

Le stress «physique» avec Béatrice Martin

Le stress «physique» avec Béatrice Martin

Le fait de chercher à correspondre aux standards de beauté, à accorder une trop grande importance à l’apparence physique et à se concentrer sur ce qu’on n’aime pas de notre corps peut générer du stress.  

L’autocompassion est un art qu’il faut apprendre à cultiver. Dans un monde idéal, on ferait tous preuve d’autocompassion, c’est-à-dire qu’on apprendrait à s’aimer au-delà de nos imperfections et malgré nos défauts. Mais, on est aussi conscient que cet idéal est difficile à atteindre pour la plupart. 

Même son de cloche pour la bienveillance. Même si tu n’es pas en amour et en admiration avec ton corps tous les jours, essaie de ne jamais le dénigrer et de ne jamais lui manquer de respect. Parce que les mots que tu utilises pour parler de ton corps peuvent, eux aussi, générer un stress physique et mental.

L’humour, est-elle la solution? Les standards de beauté (souvent inatteignables) qu’on nous propose peuvent être une véritable source de stress. Pour s’en libérer, il faut prendre une distance. L’autodérision permet non seulement de prendre une distance de son corps, mais elle permet aussi de se libérer du stress qui vient avec.

Tous les propos rapportés sont tirés de l’entretien qu’a eu Dre Stéphanie Léonard avec Johana Monthuy-Blanc, Professeure au département Sciences de l’éducation, Université du Québec à Trois-Rivières, responsable de l’unité de recherche Loricorps et chercheure régulière du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, lors de l’enregistrement du podcast BienAvecMonCorps sur l’épisode «le stress». Écoutez le podcast ici!

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