Comment apprendre à aimer ton corps selon ton love language?

Comment apprendre à aimer ton corps selon ton love language?

Comment apprendre à aimer ton corps selon ton love language?

Comment apprendre à aimer ton corps selon ton love language?

 

L’amour est-il un langage universel? Selon la théorie de Gary Chapman, il existerait 5 langages de l’amour, c’est-à-dire 5 façons d’exprimer et de recevoir l’amour . Nous avons librement utilisé ce terme populaire pour démontrer comment il était possible de donner plus d’amour à notre corps, selon nos références personnelles. 🫀❤️

1.Words of affirmation

Si ton love language est words of affirmation, ta parole est d’or. C’est pourquoi les mots que tu utilises pour parler de ton corps doivent être choisis avec soin. Pour apprendre à être bien dans ton corps, tiens un journal de gratitude, pratique la méthode du miroir, apprends à t’autocorriger quand tu te surprends à penser (ou à dire) des choses négatives sur ton corps.

2. Acts of service

Si ton love language est acts of service, les actions sont plus importantes que les mots. Même si ce n’est pas tout à fait naturel pour toi, il est grand temps de demander de l’aide: consulte un professionnel pour tes petits problèmes de santé, prends rendez-vous chez ton massothérapeute pour soulager une douleur à l’épaule, utilise un service de livraison de plats cuisinés si ta journée a été épuisante.

3. Gift

Si ton love language est gift, les présents que tu offres aux autres peuvent prendre plusieurs formes, mais ils ont toujours une importance significative pour la personne qui les reçoit. Pour une fois, fais-toi plaisir : achète une paire de jean dans laquelle tu te sens bien, paye-toi un repas au restaurant qui te comble physiquement et mentalement, investis dans un projet de voyage qui emmènera ton corps à découvrir de nouvelles sensations.

4.Quality time

Si ton love language est quality time, le temps est ta ressource la plus précieuse. Prends le temps d’honorer ton corps tous les jours : apprends à connaître tes limites et à dire non, renoue avec une passion qui t’a déjà animé, offre-toi suffisamment de sommeil, intègre les activités physiques à ton horaire comme s’il s’agissait d’un rendez-vous.

*L’amour est-il un langage universel? Selon la théorie de Gary Chapman, il existerait cinq langages de l’amour, c’est-à-dire cinq façons d’exprimer et de recevoir l’amour (quality time, words of affirmation, gift, acts of service et physical touch). Nous avons librement utilisé ce terme populaire pour démontrer comment il était possible de donner plus d’amour à notre corps, selon nos références et préférences personnelles

 

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Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Les visages des troubles alimentaires

Existe-t-il un profil type, qui puisse nous permettre de reconnaître un trouble alimentaire? Pas vraiment. Les troubles alimentaires ont plusieurs visages, ils évoluent différemment, d’une personne à une autre, et ils sont déclenchés par des facteurs aussi variés que complexes. Malgré cette complexité, il nous est possible de dessiner trois grands profils, qui sont souvent des indicateurs nous permettant de savoir si une personne aura (ou non) une sensibilité à développer un trouble alimentaire.

ll n’y a pas de profil type qui nous permet de savoir si une personne souffrira ou non d’un trouble alimentaire. C’est plutôt le croisement de plusieurs facteurs, déclencheurs et prédispositions qui nous aiderons à l’expliquer… ou à mieux le comprendre.

1- La génétique

Le trouble alimentaire peut être d’ordre biologique. En raison d’une prédisposition génétique, une personne peut être plus encline à développer un trouble alimentaire. Toutefois, ça ne veut pas dire que cette fragilité va être déclenchée.

2- Les traits de personnalité

Certains traits de personnalité peuvent exacerber des comportements liés aux troubles alimentaires. Il peut s’agir d’un besoin de contrôle, d’une tendance au perfectionnisme ou, au contraire, d’une propension à la désinhibition ou à l’impulsivité.

3- Le contexte social

Certains environnements sont plus propices au déclenchement d’un trouble alimentaire, que ce soit le fait d’exercer un sport de haut niveau ou d’avoir une carrière publique. Aussi, certaines expériences traumatiques, en lien avec l’image corporelle, peuvent expliquer un trouble alimentaire. Il peut s’agir d’intimidation ou de commentaires répétitifs de la part d’une personne de confiance.

 

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DANS LE BUREAU DE NOTRE PSY 2

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Notre psychologue Dre Stéphanie Léonard t’invite dans son bureau… le temps d’un consultation! Est-ce que ça t’arrive d’avoir envie de t’isoler ou de t’empêcher de faire des choses que tu aimes? Elle a un petit défi pour toi.

Quand on est victime de grossophobie, on a parfois tendance à s’isoler ou à s’empêcher de faire des choses qu’on aime. Même si ce n’est pas la voie à prendre, ce réflexe est compréhensible. Découvre le conseil de la semaine de Dre Stéphanie Léonard pour t’aider à sortir de ta coquille!

#1

Je te propose de déjouer tes peurs, en t’exposant et en reprenant possession de ton corps. Cette semaine, j’aimerais que tu dresses la liste des situations qui sont difficiles à affronter pour toi. Ton défi est de t’exposer à chacune de ces situations, en commençant par celles qui te semblent les plus sécurisantes.

#2

L’action la plus difficile est de se lancer à l’eau! Si c’est ce dont tu as besoin, tu peux faire l’exercice avec un ami ou une personne de confiance. Par-dessus tout, tu dois faire preuve de beaucoup de compassion et d’amour à ton égard. Ce n’est pas une course : prends le temps dont tu as besoin.

#3

Le problème ce n’est pas ton corps ; le problème, c’est la société. Considérant la société dans laquelle on vit, c’est normal que certaines personnes aient le réflexe de s’isoler, surtout si elles vivent de la grossophobie. Toutefois, ce n’est pas à cette personne de prendre du recul, c’est à la société!

 

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DANS LE BUREAU DE NOTRE PSY

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Notre psychologue Dre Stéphanie Léonard t’invite dans son bureau… le temps d’un consultation. Est-ce que ça t’arrive d’avoir de la difficulté à voir autre chose que les parties de ton corps que tu n’aimes pas?

On a souvent tendance à diriger nos pensées vers les parties de notre corps qu’on aime moins, au point où on en vient à ne plus savoir ou voir ce qu’on aime de notre corps. Découvre le conseil de la semaine de Dre Stéphanie Léonard pour t’aider à avoir des pensées plus saines à ton égard!

#1

Je te propose de déjouer les mécanismes naturels de ton cerveau. De manière générale, celui-ci a tendance à accorder plus d’importance aux expériences négatives et donc, à accorder plus d’importance aux parties de notre corps qu’on aime moins. C’est ce qu’on appelle le biais négatif. Les biais négatifs peuvent finir par prendre toute la place et devenir la réalité de la personne qui les vit.

#2

Cette semaine, je veux que tu identifies un aspect de ton corps que tu apprécies. Ton défi est de lui accorder volontairement plus d’importance, en le mettant en valeur, par exemple. Même si cet exercice n’est pas naturel au début, c’est à force de répétion qu’il le deviendra.

#3

Quand les biais négatifs face à ton corps reviendront (parce qu’ils reviendront), il y a des choses que tu peux faire. Si tu te surprends à avoir des pensées ou des paroles négatives à l’égarde ton corps, il n’est pas trop tard pour te réajuster. Tu peux chasser la pensée avec une activité agréable, prendre une pause en milieu de phrase ou nuancer ce que tu viens d’affirmer en choisissant des mots plus doux.

 

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On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

On déteste les résolutions du Nouvel An

Des résolutions? NON MERCI! L’équipe de BienAvecMonCorps a décidé que, cette année – et les suivantes -, elle n’allait pas embarquer dans le mouvement des résolutions. Pourquoi? Parce qu’on en sort rarement gagnant

Et voici pourquoi tu ne devrais pas prendre de résolutions NON PLUS.

Parce que «perdre du poids» est la résolution la plus populaire, suivie de très près par «entreprendre un régime». Cette résolution profite rarement à la personne qui la prend. La preuve?

La preuve? En moyenne, les gens maintiennent leurs résolutions pour une durée de trois mois. Les résolutions du Nouvel An génèrent un sentiment d’échec, de culpabilité et de frustration.

À qui ça profite? À l’industrie de l’amaigrissement, qui génère 60 milliards de dollars par année en Amérique du Nord. Aux centres de conditionnement physique, qui misent sur le désengagement de leurs membres, qui les fréquentent entre un à trois mois sur douze. Garde en tête que la tendance des «résolutions du Nouvel An» ne veut pas ton bien, elle veut ton argent.

Si tu veux faire des changements dans ta vie, c’est correct – et même respectable! Assure-toi de te fixer un objectif qui ait vraiment du sens pour toi. Pourquoi? Parce qu’il faut en moyenne de 6 à 7 tentatives avant de changer une habitude. Pour l’atteindre, il faut donc que ta motivation soit profonde et réfléchie.

Et… ce n’est pas seulement le premier janvier qui devrait t’inciter à apporter des changements pour ton bien-être. N’importe quel jour de l’année compte, tant que ça compte pour toi.

 

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