La tendance : What I Eat In a Day (WIEIAD)

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La tendance : What I Eat In a Day (WIEIAD)

WIEIAD

Regarder ce qu’une personne mange dans une journée : bon ou mauvais?

T’as peut-être vu passer la tendance What I eat in a day sur les réseaux sociaux depuis les derniers mois.

Il s’agit de vidéos dans lesquelles des personnes (souvent des femmes) filment toute la nourriture qu’elles mangent dans une seule* journée.

La question qu’on se pose : est-ce que c’est sain ou malsain? 

En réalité, ça dépend.

La comparaison est souvent un couteau à double tranchant. Et quand on parle de comparaison alimentaire, comme c’est le cas avec la tendance WIEIAD, ce couteau est particulièrement aiguisé.

Alors que certaines personnes y trouvent une source de réconfort ou d’inspiration, d’autres le vivent totalement différemment et y voient une source de stress et de démotivation.

Pourquoi peut-on aimer les WIEIAD?

👍 La personne dans la vidéo semble authentique, saine et sans problèmes alimentaires ni corporels visibles

👍 Ça nous donne des idées de repas et de collations

👍 Ça permet de nous sentir validé·e·s dans notre propre démarche alimentaire saine et non culpabilisante

Pourquoi peut-on ne pas aimer les WIEIAD?

👎 Ça déclenche nos propres fragilités si on a des enjeux alimentaires et/ou corporels

👎 La bouffe n’est pas quelque chose qui nous intéresse tant que ça

👎 La personne et/ou son contenu semblent inauthentiques

La tendance WIEIAD n’est donc ni toute noire ni toute blanche. 

Il est important de se demander : pourquoi est-ce que je consomme ce type de contenu? Est-ce que ça me fait me sentir bien? Ou au contraire, est-ce que ça déclenche des émotions négatives? 

C’est à chaque personne de décider ce qu’elle aime de ce contenu et, surtout, de suivre des personnes qui encouragent l’alimentation variée non culpabilisante, la diversité corporelle et l’authenticité.

*parfois difficile à prouver

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GARÇON – Fait référence à un genre affirmé ou à un sexe désigné à la naissance

GARÇON – Fait référence à un genre affirmé ou à un sexe désigné à la naissance

GARÇON – Fait référence à un genre affirmé ou à un sexe désigné à la naissance

GARÇON – Fait référence à un genre affirmé ou à un sexe désigné à la naissance

Personne n’y échappe : tout le monde entretient des stéréotypes. C’est une forme de raccourci pour le cerveau, qui lui permet de trier et de classer des informations. Mais, ces stéréotypes sont souvent négatifs et limitatifs… il faut en être conscient.

Les expressions à chasser de ton vocabulaire lorsque tu parles à un garçon :

  • Fais un homme de toi.
  • Tu cours comme une fille.
  • T’as l’air d’un gars manqué.
  • T’es l’homme de la situation.
  • T’es un homme rose.
  • Tu dois être fort en math.

Les garçons n’ont pas besoin d’un dictionnaire pour savoir qui ils sont. Ils sont qui ils sont, avec leurs nuances et différences. Pourtant, la société s’est pourvue d’expressions populaires, qui poussent les garçons à être et à agir d’une manière bien précise.

En utilisant certaines expressions, les garçons peuvent ressentir une pression à se conformer aux attentes qu’on a envers eux. Bien souvent, ces attentes sont rigides et irréalistes. Les garçons, qui deviendront hommes, peuvent être amenés à refouler une partie de leur personnalité, s’engager dans des professions qui ne leur ressemblent pas ou développer des comportements malsains en réaction à leur inconfort.

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La personne grosse parfaite

La personne grosse parfaite

La personne grosse parfaite

La personne grosse parfaite

Les stéréotypes et les standards de beauté influencent les modèles de personnes grosses véhiculés. La société s’est créé une image de ce que devait avoir l’air une personne grosse «parfaite». Mais, cette image est souvent bien loin de la réalité.

Dans les films, sur les covers de magazines ou dans les publicités, les modèles considérés «taille plus» sont souvent représentés d’une seule et unique manière. La personne grosse que la société s’est imaginée est bien proportionnée, elle a une silhouette en forme de sablier et possède des seins et des fesses bien galbés.

Cette propension de l’industrie à ne nous montrer qu’un seul modèle de corps gros crée une énorme pression sur ceux et celles qui sont dans un corps gros. Nous saluons le progrès qui a été fait dans les dernières années, mais nous croyons qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour que tous les corps soient représentés.

On veut voir des plis et des bourrelets. On veut voir des vergetures et de la cellulite. On veut voir des fesses plates ou rondes, avec ou sans courbes. On veut voir de bras musclés, mous, minces, gros, allongés ou courts. De cuisses aussi.

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La série télé One Day

La série télé One Day

La série télé One Day

La série télé One Day

Avez-vous écouté la série One Day mettant en vedette Ambika Mod?

Trois mois après la diffusion de la série One Day, l’actrice principale, Ambika Mod, a dénoncé les critiques qui lui était adressé. Croyez-vous, vous aussi, que l’apparence physique influence notre appréciation d’une oeuvre? 🎞️👀

NOTRE ATTITUDE ET NOTRE APPRÉCIATION  D’UNE UNE SÉRIE OU D’UN FILM PEUT-ELLE ÊTRE INFLUENCÉE PAR L’APPARENCE PHYSIQUE DES ACTEURS?

LA RÉPONSE EST OUI. ET AMBIKA MOD EN EST LA PREUVE VIVANTE.

La série ONE DAY est une adaptation du roman à succès de l’auteur britannique David Nicholls. Ce sont Ambika Mod et Leo Woodall qui ont été choisis pour incarner les rôles d’Emma et de Dexter. En acceptant de jouer un rôle féminin dans une série romantique, Amika Mod savait qu’elle allait devoir travailler encore plus fort pour se prouver. Trois mois après la sortie de la série sur Netflix, force est de constater qu’elle avait vu juste. Contrairement à Léo Woodall, l’accueil qui lui est réservé est beaucoup plus timide et les critiques, beaucoup plus sévères.

« En tant que femme, en tant que femme de couleur, jouant ce personnage, j’avais encore beaucoup à prouver. Et j’ai reçu beaucoup plus de critiques que lui. Dans une situation comme celle-ci, où il y a deux personnages qui sont complètement comparables et où l’un reçoit plus d’amour que l’autre, il faut en quelque sorte regarder un peu la société et se demander : pourquoi ? » – Ambika Mod 

L’effet de halo, c’est quoi? C’est la tendance à se laisser influencer, de façon favorable ou défavorable, par un trait particulier ou par l’impression générale laissée par une personne*. Les acteurs et actrices sont souvent victimes de l’effet de halo. Il n’y a pas de trucs miracles pour s’en défaire : développer notre esprit critique, valoriser (et célébrer!) la différence lorsqu’on la voit et apprendre à connaître les gens pour qui ils sont vraiment.

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L’autocompassion

L’autocompassion

L’autocompassion

L’autocompassion

Chaque année, c’est une personne sur cinq qui est touchée par un enjeu de santé mentale. Jusqu’au 12 mai se déroule la Semaine de la Santé Mentale. Et, cette année le thème est la compassion. On t’invite donc à être bienveillant envers tes proches, mais surtout envers toi.

Quand tu passes devant un miroir, est-ce que ça t’arrive de te dénigrer à voix basse? Quand tu fais une erreur, est-ce que ça t’arrive de te traiter de noms? Quand tu te retrouves avec d’autres gens, est-ce que ça t’arrive de te comparer en silence?

Si tu as répondu oui à une ou plusieurs de ces questions, tu manques peut-être d’autocompassion.

Tout le monde a une petite voix intérieure, qui s’exprime sous forme de pensées ou d’émotions. Le manque d’autocompassion, c’est quand on laisse notre petite voix intérieure nous rabaisser, nous humilier et nous critiquer sévèrement quand on fait une erreur ou qu’on vit une situation difficile. Lorsque cette petite voix n’est pas régulée ou contrôlée, elle peut faire des ravages sur notre santé physique et mentale.

À l’inverse, l’autocompassion, c’est quand on se traite avec le même respect qu’on traite les autres, c’est quand on reconnaît que les erreurs sont humaines, c’est quand on utilise pour soi-même les mêmes paroles qu’on utilise pour réconforter et conseiller un ami.

Cliché, mais vrai : pour développer plus d’autocompassion, on doit s’écouter. Chaque fois qu’on réalise qu’on vient d’avoir une pensée malveillante, on se pardonne et on s’autocorrige en utilisant des mots plus doux. Chaque fois qu’on réalise qu’on doute de soi, on se rappelle que tout le monde, sans exception, vit des déceptions, des échecs et des situations difficiles à un moment ou à un autre. Chaque fois qu’on se sent dépassé, on s’accorde un moment de qualité, comme on le ferait avec un ami qui ne va pas bien.

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