10 petits gestes gentils pour prendre soin de toi

10 petits gestes gentils pour prendre soin de toi

10 petits gestes gentils pour prendre soin de toi

10 petits gestes gentils pour prendre soin de toi

Les résolutions, même si elles partent d’une « bonne place », sont plus souvent une source de stress que des objectifs réalistes! Vouloir prendre soin de toi, c’est pas mauvais; mais c’est plus accessible de le faire avec des habitudes bienveillantes comme celles-ci. 

 

1. Écouter ton corps quand il a faim

2. Bouger pour avoir du fun, pas pour performer

3. Boire de l’eau 🙂 

4. Te parler comme tu parles à ta ou ton meilleur·e ami·e

5. Prendre des pauses et ne rien faire… sans culpabiliser

6. Te pardonner quand tu fais une erreur

7. Te féliciter quand tu fais un bon coup

8. Te donner le droit de dire non

9. Ne pas te décortiquer dans le miroir

10. Sortir prendre du soleil (avec FPS)

 

Bonne année! ❤️

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Quoi répondre aux gens qui commentent ton physique?

Quoi répondre aux gens qui commentent ton physique?

Quoi répondre aux gens qui commentent ton physique?

Quoi répondre aux gens qui commentent ton physique?

Ça t’arrive que des gens commentent ton apparence et que tu saches pas trop quoi répondre? Voici des pistes de réponses, directes mais respectueuses, pour certaines remarques que tu pourrais recevoir.

 

  1. « T’as ben l’air fatigué·e! »

Réponse A : « Merci de t’inquiéter, pourtant je me sens très bien! »

Réponse B : « C’est pas quelque chose que je peux changer immédiatement; alors, on peut parler d’autre chose? 🙂 »

 

  1. « As-tu perdu des cheveux? »

Réponse A : « Je ne peux rien y faire dans l’immédiat, donc pas besoin d’en parler. 😉 »

Réponse B : « Ça me blesse que tu relèves ça comme si de rien était. »

 

  1. « C’est moi ou t’as pris du poids? »

Réponse A : « Ce genre de commentaire fait plus de mal que de bien, tu savais? »

Réponse B : « Tu veux sûrement bien faire, mais ça fait l’effet contraire que tu me dises ça. »

 

  1. « Je porterais pas ça si j’étais toi. »

Réponse A : « Ça tombe bien que tu ne sois pas moi! 🤓 »

Réponse B : « C’est bien correct; moi, j’aime beaucoup mon look. »

 

  1. « T’as maigri? Ça te fait bien. »

Réponse A : « Je sais que ton commentaire vient d’une bonne place, mais je préfère qu’on ne parle pas de mon apparence. »

Réponse B : « Je sais que tu veux être gentil·le, mais je préfère qu’on n’idéalise pas la perte de poids. »

 

  1. « J’aimais mieux la couleur de tes cheveux avant! »

Réponse A : « Je ne les ai pas changés pour toi, donc bonne nouvelle! 😎 »

Réponse B : « Ça me fait de la peine ce genre de remarque. »

 

  1. « T’es joli·e, mais je suis pas fan de tes tattoos. »

Réponse A : « Je ne les ai pas choisis pour les autres. L’important, c’est qu’ils me plaisent à moi. 😌 »

Réponse B : « Chacun ses goûts, heureusement! »

 

  1. « Je t’aime mieux au naturel, avec moins de makeup. »

Réponse A : « Je me trouve très joli·e comme ça, moi! »

Réponse B : « Merci pour ton avis, mais c’est pas nécessaire. 😉 »

 

  1. « T’as maigri; manges-tu assez? »

Réponse A : « Je préfère qu’on n’analyse pas mon corps, merci! » 

Réponse B : « Tu savais que les commentaires sur le poids, dans ce genre-là, font rarement du bien? »

 

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Pourquoi manger ses émotions n’est pas mauvais?

Pourquoi manger ses émotions n’est pas mauvais?

Pourquoi manger ses émotions n’est pas mauvais?

Pourquoi manger ses émotions n’est pas mauvais?

Tu manges tes émotions? Bonne nouvelle; c’est normal et on t’explique pourquoi!

 

Partons du début, c’est quoi manger?

Avant tout, c’est un besoin physiologique essentiel à ta survie. C’est aussi une expérience qui stimule tous tes sens :

  • le goût; ça va de soi!
  • l’odorat; grâce à ton nez qui amplifie les saveurs
  • la vue; te permettant de trouver un plat alléchant ou non
  • l’ouïe; car tu entends la nourriture croustiller, pétiller, etc.
  • le toucher; en ressentant les textures sur ta langue, ton palais, etc.

 

Et souvent, derrière chaque sensation, il y a des émotions qui s’activent. Ainsi, le lien entre les émotions et le fait de manger existe et il est puissant. Une émotion (positive ou négative) peut te donner envie de manger. Tout comme le fait de manger peut déclencher une émotion (ou plusieurs) chez toi. Ça va dans les deux sens.

 

Et la science le prouve :

  • Le chocolat peut affecter positivement l’humeur à court terme.
  • L’alcool détend et engourdit; mais peut aussi être un dépresseur.
  • Le tryptophane – un acide aminé présent dans les aliments protéinés – aide à produire la sérotonine, qui contribue à réguler les émotions.

 

« Manger ses émotions » comme on l’entend souvent n’est donc pas une mauvaise nouvelle. C’est plutôt tout à fait normal! Il y a rien de mal à manger pour te faire plaisir quand ça feel pas ou à te féliciter avec ton plat préféré quand tu reçois une bonne nouvelle.

 

Quand est-ce que ça devient problématique?

Si tu manges systématiquement parce que tu vis certaines émotions et que ça devient ta façon principale de gérer ce que tu ressens; alors là, on peut parler d’un trouble.

Quelques signaux qui ne mentent pas pour te dire que tu peux arrêter de manger :

  • tu n’as plus faim
  • tu n’as plus de plaisir
  • tu te sens physiquement mal (mal de coeur, engourdissement, etc.)

 

Voici 3 trucs pour t’aider à avoir un rapport sain avec ton alimentation :

  1. Essaie d’avoir une alimentation variée
  2. Évite de t’interdire certains aliments ou certaines catégories d’aliments
  3. Identifie les moments qui ont tendance à te faire manger en culpabilisant

 

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Les DO’s & DON’Ts face aux troubles alimentaires d’un·e proche

Les DO’s & DON’Ts face aux troubles alimentaires d’un·e proche

Les DO’s & DON’Ts face aux troubles alimentaires d’un·e proche

Les DO’s & DON’Ts face aux troubles alimentaires d’un·e proche

Le temps des fêtes – avec les soupers, les buffets, les déjeuners à n’en plus finir – peut être un moment éprouvant pour les personnes vivant avec un trouble alimentaire ou ayant des enjeux alimentaires. Voici un p’tit guide pour t’aider (à l’année) si tu connais quelqu’un qui en souffre.

Avant tout, en tant que proche d’une personne vivant avec un trouble alimentaire, sache que c’est normal, si tu ressens :

  • de l’incompréhension
  • de l’inquiétude
  • de l’impuissance
  • de la culpabilité
  • de la tristesse
  • de la colère

 

Voici quelques conseils pour t’aider à mieux accompagner une personne qui t’est chère ayant des enjeux alimentaires. 

  • Prends le temps de te renseigner
    Connaître les troubles alimentaires permet de mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de la personne qui les vit. Tu peux entre autres trouver de l’info sur les sites web d’organismes spécialisés, tels que ÉquiLibre et ANEB.

 

  • Exprime-toi sur ce que tu ressens
    Parler de tes émotions, en parlant au « je », sans blâmer l’autre ni la faire culpabiliser, peut aider à faire diminuer la tension ou l’inconfort entre vous. Ex : « J’ai l’impression que tu traverses un moment difficile, et ça m’inquiète. »

 

  • N’essaie pas de convaincre l’autre de manger
    Malgré toutes tes bonnes intentions, ça pourrait détériorer le sentiment de confiance entre vous et aggraver la détresse émotionnelle de la personne. Il faut faire preuve de patience et d’écoute.

 

  • N’aborde pas le sujet lors d’un repas
    Se retrouver face à de la nourriture est un déclencheur pour une personne avec un trouble alimentaire; elle n’a pas le recul nécessaire pour accueillir ou assimiler ce que tu veux lui dire. Mieux vaut en parler quand elle n’est pas dans un état de vulnérabilité émotionnelle.

 

  • Ne commente pas le poids ni l’apparence
    Et ce, en tout temps. Tu le sais probablement déjà : ce genre de remarques, qu’elles soient adressées à la personne directement ou qu’elles concernent quelqu’un·e d’autre, ne fait aucun bien à long terme.

 

  • Va chercher de l’aide
    Si la personne te dit avoir besoin d’aide (c’est important que ça vienne d’elle), n’hésite pas à te tourner vers des spécialistes et à lui partager des ressources utiles. Souviens-toi que tu n’es pas thérapeute; ce n’est pas à toi à lui venir en aide, par toi-même.

 

  • Prends soin de toi en consultant
    Si tu ressens du stress ou de la frustration, tu peux toi aussi aller chercher de l’aide auprès d’un·e psy ou d’organismes, qui sont en mesure d’épauler les proches des personnes vivant avec un trouble alimentaire. Ne t’oublie pas là-dedans.

 

 

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Le monde des Sephora Kids : quand l’engouement se transforme en obsession malsaine

Le monde des Sephora Kids : quand l’engouement se transforme en obsession malsaine

Le monde des Sephora Kids : quand l’engouement se transforme en obsession malsaine

Le monde des Sephora Kids : quand l’engouement se transforme en obsession malsaine

Petits pots de crème et grandes conséquences : portrait, causes et risques de cette nouvelle fascination.

Le phénomène

Depuis quelques années, les produits cosmétiques gagnent en popularité chez les pré-ados qui envahissent les Sephora et compagnie à la recherche de crèmes anti-âge, de sérums anti-rides, etc. Oui oui, vous avez bien lu. Des pré-ados qui ont entre 8 et 13 ans veulent des produits « anti-vieillesse ».

L’enjeu

Ok mais, jouer avec les crèmes et le maquillage de ses parents, c’est pas nouveau! Beaucoup d’enfants passent par là. Alors, pourquoi c’est devenu problématique? Parce que ce n’est plus un jeu.

Sur TikTok, on voit de plus en plus de « kidfluencers », comme les jumelles Garza, âgées de 8 ans, qui partagent leur routine quotidienne de soins de la peau. Et si elles continuent de produire ce genre de contenu, c’est parce que ça fonctionne; elles ont plus de 4 millions d’abonné·e·s!

Les causes de cette obsession

#1 Depuis toujours, l’apparence préoccupe grandement les jeunes (et moins jeunes).

#2 Les adultes, dans la vie réelle et dans la vie numérique des enfants, semblent obsédé·e·s par l’idée d’avoir l’air jeunes.

#3 Le skincare a envahi les réseaux sociaux pendant la pandémie, alors que petits et grands passaient plus de temps devant leurs écrans.

Un manque d’éthique des entreprises?

Plusieurs personnes pointent du doigt les marques qui semblent profiter de la situation, en lançant des produits qui s’adressent aux enfants; avec un packaging plus coloré, des designs plus funky, etc.

Impact psychologique

Développer une obsession pour l’apparence de sa peau dès l’âge de 8 ans… c’est préoccupant. Ce n’est plus une question de plaisir quand l’enfant se sent obligé·e de suivre une routine rigide matin et soir pour prendre soin de lui/elle. C’est un premier pas vers des problèmes d’estime de soi.

Risques cutanés

Ce qui effraie aussi, c’est que les cosmétiques ne sont pas testés sur des enfants. On ignore comment leur peau peut réagir.

Toutefois, des dermatologues disent déjà avoir vu des réactions allergiques, des irritations, des boutons et des brûlures sur la peau d’enfants qui avaient utilisé des produits de soins conçus pour les adultes.

Répercussions en magasin

Chez les détaillants, cette frénésie entraîne son lot de problèmes. Sur TikTok, de nombreux témoignages du personnel ou de la clientèle décrivent des enfants semant le chaos en boutique : ouvrir des produits avant de les jeter par terre, insulter les gens, voler des articles aux client·e·s, etc.

Cela dit, n’oublions pas qu’il s’agit… d’enfants! C’est aux parents de les guider, de leur enseigner la « bienséance du magasinage » et de leur expliquer que ce n’est pas un jeu.

Le (seul) soin indispensable

Le produit qu’on devrait tous et toutes appliquer sur sa peau dès notre plus jeune âge, c’est la crème solaire! Elle prévient le vieillissement de la peau mais, surtout, elle nous protège des dangers des rayons du soleil.

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4 choses à savoir en nutrition

4 choses à savoir en nutrition

4 choses à savoir en nutrition

4 choses à savoir en nutrition

Tu savais peut-être déjà tout ça… mais c’est un rappel qui fait du bien, non? 🥪

  1. Ton degré d’appétit va varier.

Manger toujours la même quantité de nourriture à la même heure, jour après jour, peut paraître difficile. Tu n’es pas un robot, tu es humain·e et, donc, chaque jour, ta faim varie. Tout comme tes autres besoins d’ailleurs. C’est normal.

  1. Il faut prendre le temps de manger.

Tout le monde court partout; on a des vies stressantes et occupées… mais la nourriture est un besoin vital, pas un caprice. C’est important de t’arrêter pour manger. Offre à ton corps le carburant dont il a besoin non seulement pour vivre, mais surtout pour fonctionner correctement et s’épanouir!

  1. C’est correct de manger plus que les autres.

L’appétit et les choix des autres ne déterminent pas tes propres besoins, ni tes propres envies. Il n’y a que toi pour savoir ce qui est bon pour toi.

  1. Ton estomac n’a pas d’heures de fermeture.

Il n’y a pas de bon ni de mauvais moment pour manger. Il n’est jamais trop tard, jamais trop tôt. Ton corps peut digérer de la nourriture 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Alors, mange quand bon te semble!

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Pourquoi tu feel tout croche ces temps-ci?

Pourquoi tu feel tout croche ces temps-ci?

Pourquoi tu feel tout croche ces temps-ci?

Pourquoi tu feel tout croche ces temps-ci?

Le mois de novembre joue sur ton moral et sur ton estime? Voici pourquoi! 

  1. Parce que c’est l’automne.

Dès la fin septembre, les journées raccourcissent et la lumière du soleil se fait plus rare. Ceci perturbe ton horloge interne et réduit la production de sérotonine (l’hormone du bien-être). C’est donc pas de ta faute, mais plutôt celle… du blues saisonnier!

  1. Parce qu’il fait froid… ok, frette!

Combattre le froid, ça demande beaucoup d’énergie à ton corps. En essayant de rester au chaud, il puise dans ses réserves, te laissant épuisé·e et vidé·e. Tout ça peut causer de la tristesse, de la fatigue, de l’irritabilité, du stress et une démotivation.

  1. Parce qu’il y a moins de choses à faire.

Quand il fait gris et frisquet, on doit faire le deuil de certains sports extérieurs. Puisque prendre l’air favorise le bien-être, on t’encourage à t’habiller en conséquence pour aller bouger dehors afin de combattre la déprime saisonnière.

Malgré ces explications, si ces symptômes persistent chez toi :

  • humeur dépressive;
  • perte d’intérêt;
  • troubles du sommeil;
  • sentiment de culpabilité;
  • grande fatigue;
  • difficulté à te concentrer,

Parles-en à un médecin ou un·e psy.

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Pour un meilleur lexique entourant l’Halloween

Pour un meilleur lexique entourant l’Halloween

Pour un meilleur lexique entourant l’Halloween

Pour un meilleur lexique entourant l’Halloween

Le vocabulaire qu’on utilise pour parler des bonbons d’Halloween peut créer de la honte et même favoriser la culture des diètes. 

Voici donc quelques façons non culpabilisantes de parler de tes envies – tout à fait légitimes – de friandises… 

Au lieu de dire : Cochonneries

Essaie de dire : Gâteries

Au lieu de dire : Plaisirs coupables

Essaie de dire : Petits plaisirs

Au lieu de dire : Rage de sucre

Essaie de dire : Envie de sucre

Au lieu de dire : Succomber à la tentation

Essaie de dire : Me faire plaisir

Joyeuse Halloween! 🍬🎃

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Justice pour les pains-pâtes-patates

Justice pour les pains-pâtes-patates

Justice pour les pains-pâtes-patates

Justice pour les pains-pâtes-patates

Pourquoi les éliminer de ton alimentation serait une erreur…

Les 3P (pains, pâtes et patates) ont mauvaise réputation depuis belle lurette. Aujourd’hui, on remet les pendules à l’heure.

Si le régime anti-PPP faisait fureur il y a plus d’une décennie, il faut savoir qu’il se cache encore parmi nous sous différents noms comme la diète « low carb », par exemple.

Qu’on l’appelle comme on veut, l’idée derrière ces régimes demeure la même : éviter ce groupe alimentaire, qu’on perçoit comme l’ennemi numéro 1 de la perte de poids.

Scoop! Les 3P, c’est pas mauvais du tout.

En fait, les féculents (dont les pains, pâtes et patates font partie) sont même essentiels à l’alimentation.

Ce ne sont pas juste des calories; ils sont la source d’énergie préférée de ton corps.

Les féculents, riches en glucides, libèrent du glucose, le « carburant » qui alimente tes muscles, tes organes et, surtout, ton cerveau.

Si tu arrêtes d’en manger, ton corps et ta tête en seront directement affectés.

Quels sont les dangers de couper les 3P de ton alimentation?

Tu pourrais développer :

  • de la fatigue et une baisse de vitalité
  • un sentiment de culpabilité engendré par plus de fringales
  • un rapport malsain à la nourriture*

*En effet, selon The National Eating Disorders Association, 35 % des gens qui ont des interdits alimentaires évoluent vers un trouble du comportement alimentaire.

Démoniser des aliments qu’on aime ne fait que causer de la honte, des regrets et un mal-être à long terme.

Surtout… Il ne faut jamais négliger le bonheur et le réconfort que tu peux ressentir en croquant dans un croissant qui sort du four, en dégustant le spaghetti de ta maman ou en trempant une frite dans une bonne aïoli maison.

Ton corps et ta tête ont aussi besoin de ça pour être en bonne santé.

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Ce qu’on pense qu’on doit faire pour s’aimer

Ce qu’on pense qu’on doit faire pour s’aimer

Ce qu’on pense qu’on doit faire pour s’aimer

Ce qu’on pense qu’on doit faire pour s’aimer

Flash news : s’aimer, ça se fait pas en 4 étapes « faciles ». C’est un combat de tous les jours qui passe par une panoplie d’éléments. 

 

Ce qu’on pense qu’on doit faire pour s’aimer

  1. Bien s’aimer
  2. Faire du sport
  3. Bien dormir
  4. Moins stresser

Ce qu’on doit réellement faire pour s’aimer :

  1. Connaître ses limites
  2. Bien s’entourer
  3. Jouer dehors
  4. Manger à sa faim
  5. Savoir dire non
  6. Inspirer, expirer
  7. Bouger son corps
  8. Demander de l’aide quand on en a besoin
  9. Et plus encore!

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