6 phrases qui ne sont pas des compliments

6 phrases qui ne sont pas des compliments

6 phrases qui ne sont pas des compliments

6 phrases qui ne sont pas des compliments

Oui, elles viennent souvent d’une « bonne place »… mais ces phrases finissent par raviver des insécurités, encourager des comportements nocifs et entretenir des standards irréalistes.

  1. T’as l’air fatigué·e, ça va?
  2. T’es plus belle/beau quand tu souris.
  3. Ça te fait bien quand t’es pas trop maquillé·e.
  4. Tu veux vraiment manger ça?
  5. C’est beau ce que tu portes, ça te fait une taille plus fine.
  6. Mais non, t’es pas gros·se. (Flash news, être gros·se, c’est pas un défaut!)

Un article très court, mais nécessaire. 

Bonne journée!

 

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Retrouver son « corps d’avant » : réflexions sur les attentes de la maternité

Retrouver son « corps d’avant » : réflexions sur les attentes de la maternité

Retrouver son « corps d’avant » : réflexions sur les attentes de la maternité

Retrouver son « corps d’avant » : réflexions sur les attentes de la maternité

Avoir été enceinte, ça laisse des traces — et c’est normal.

 

UNE PRESSION QUI REVIENT VITE

 

Le corps qui grossit et change pendant la grossesse, on l’accepte et on le valorise. Alors, pourquoi cherche-t-on à « effacer » les traces, à redevenir « comme avant »?

Pourquoi ce même corps qu’on trouve magnifique quand il porte la vie devient-il « laid » après la naissance? Et aux yeux de qui?

 

LE PIÈGE DU POST-PARTUM PARFAIT

 

Sans surprise, les algorithmes de TikTok, Instagram et cie sont capables de savoir qu’on vient d’avoir un enfant.

Si c’est ton cas, t’as sûrement remarqué que ton feed est inondé de mamans, de bébés… et de récits de ventres plats retrouvés en quelques semaines.

La comparaison est quasi inévitable. Et injuste.

 

La grossesse est l’un des grands bouleversements que peut vivre un corps.

 

Même sans les réseaux sociaux, apprivoiser et accepter son corps après l’accouchement peut déjà être un vrai défi.

Alors quand s’ajoutent les images de corps post-partum filtrés, retouchés et irréalistes… ça peut devenir pénible.

Certaines nouvelles mamans vont éprouver de la honte, de la culpabilité et de la détresse face aux changements corporels qu’elles vivent.

 

C’EST PAS TOI, NI TON CORPS, LE PROBLÈME

 

Rappelle-toi que, hors des écrans, il n’y a pas que des « moms en forme ». Il y a des nouvelles mamans fatiguées, mais fières; changées, mais pleines d’amour. Et si c’est difficile pour toi, c’est normal.

Les industries de la minceur ont beaucoup à gagner ($$$) en te faisant croire que tu n’es pas suffisante, que ton corps n’a plus sa place.

 

TON CORPS N’A PAS JUSTE CHANGÉ…

 

Il a :

  • nourri un petit être humain
  • subi une tempête hormonale
  • et littéralement créé une autre vie que la tienne

Il mérite une médaille, tous les bouquets de fleurs du monde et une ovation. Pas du mépris.

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Les pires choses à dire à une personne handicapée

Les pires choses à dire à une personne handicapée

Les pires choses à dire à une personne handicapée

Les pires choses à dire à une personne handicapée

Entrevue avec Camille Chai – animatrice, conférencière et ex-athlète

 

Camille est née avec un bras et une jambe en moins. Dès son plus jeune âge, elle a dû faire face aux regards, aux questions et à une tonne de suppositions.

« En fait, ce qui peut être le plus dérangeant, c’est pas notre corps ou nos capacités… c’est vraiment la façon dont la société nous perçoit. »

 

3 REMARQUES À ÉVITER

 

❌ « Ahhh, pauvre toi… »

❌ « Je pourrais jamais vivre comme ça, t’es bonne. »

❌ « On va faire ça… Ah non, toi tu peux pas. »

 

Évidemment, les gens ne veulent pas mal faire, mais la pitié et la sympathie excessive sont souvent plus nuisibles qu’on le pense. Camille suggère simplement d’agir comme on agit avec une personne qui n’a pas de handicap : en posant des questions, en l’écoutant et en faisant des blagues.

 

DES IDÉES PRÉCONÇUES SUR L’IMAGE CORPORELLE

 

« C’est drôle parce que les gens supposent que notre handicap est inévitablement un complexe, nous dit Camille. C’est pas toujours le cas! Par exemple, pour moi, mes membres manquants ne me dérangent pas! Mon plus grand complexe a toujours été ma petite poitrine… Mais ça ne l’est plus vraiment aujourd’hui! Haha! »

Comme quoi les standards de beauté nous jouent dans la tête, peu importe notre enveloppe corporelle, nos limitations, etc.

 

DIFFÉRENTS STADES D’ACCEPTATION

 

Elle avoue toutefois que ce n’est pas tout le monde qui est dans l’acceptation de son handicap et que certains moments de la vie peuvent être plus éprouvants.

« Quand t’es ado, c’est souvent le moment où tu veux plaire le plus aux autres… Moi, j’ai vite compris que ça serait différent et que mon tour d’avoir un chum viendrait plus tard! Aujourd’hui, je suis en couple avec un gars qui oublie fréquemment que j’ai une jambe et un bras en moins! »

 

5 LEÇONS À RETENIR que tu vives avec un handicap ou non

 

  1. Les regards qu’on lance aux autres ont plus de poids qu’on pense
  2. mais les personnes qui vous regardent de travers ne se souviennent souvent plus de vous en se couchant le soir
  3. Notre unicité est ce qui nous rend intéressant·e·s et ce qui fait notre force
  4. Accepter l’aide n’est pas un échec, c’est une nécessité
  5. Montrer ses différences, c’est les faire exister et aider les autres (et soi-même) à les accueillir pleinement

 

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Rides et cheveux gris : est-ce vraiment plus beau chez les hommes?

Rides et cheveux gris : est-ce vraiment plus beau chez les hommes?

Rides et cheveux gris : est-ce vraiment plus beau chez les hommes?

Rides et cheveux gris : est-ce vraiment plus beau chez les hommes?

Vieillir, c’est une chance pis ça, on trouve ça beau en titi. Peu importe notre genre.

 

IMAGE CORPORELLE : DES RÈGLES INÉGALES

Chez les femmes, la pression de vieillir « en beauté » est immense et sans pitié. Les hommes, eux, semblent presque immunisés face à ce standard imposé. En fait, la vieillesse est perçue comme un défaut chez les femmes, alors qu’elle est pratiquement un atout chez les hommes.

Make it make sense, s’il-vous-plait.

 

UNE OBSESSION RÉELLEMENT GENRÉE

Depuis des lunes, la jeunesse est l’un des principaux critères de beauté féminine. Quand une femme montre des signes de vieillissement, elle est souvent vue comme « moins désirable » ou « moins entretenue ».

 

DES RENARDS ARGENTS?

À l’inverse, en vieillissant, les hommes sont souvent perçus comme plus beaux et charmants. Les tempes grisonnantes sont vues comme un attrait, d’où l’expression « silver fox » pour décrire un homme mûr séduisant.

On peut penser à des stars comme George Clooney ou Idris Elba, désignés ainsi pour souligner leur « maturité attirante ».

On a beau chercher partout… on ne voit pas souvent d’expressions équivalentes pour parler d’une femme.

 

LES CRITÈRES DE BEAUTÉ : UN DOUBLE-STANDARD ÉVIDENT

Chez les femmes, on valorise :

  • La minceur
  • Un corps athlétique
  • Des traits symétriques
  • La jeunesse

 

Chez les hommes, ça diffère :

  • La grandeur
  • La minceur
  • Un corps musclé
  • Une apparence soignée

 

La jeunesse n’est donc même pas un critère de beauté masculine.* Cool, cool, cool…

DIFFICILE DE LUTTER CONTRE L’INÉVITABLE…

Les femmes peuvent donc voir le vieillissement comme un échec qu’elles doivent retarder avec des crèmes anti-âge, du maquillage, voire des chirurgies. Au cas où on l’aurait oublié, ça vaut la peine de le rappeler : vieillir, c’est normal!!!

 

CONSÉQUENCES DE CETTE INJUSTICE 

  • une estime de soi fragilisée
  • un stress permanent
  • une exclusion progressive des sphères médiatiques et professionnelles

On peut penser à des actrices qui, au-delà d’un certain âge, ont du mal à trouver du travail  tandis que les acteurs du même âge continuent d’incarner des premiers rôles.

 

UN COMBAT PERDU D’AVANCE?

En fin de compte, les femmes doivent non seulement être belles, mais aussi ne jamais cesser de l’être, les laissant avec l’impression de toujours être à « en retard » sur des idéaux inaccessibles. Et si le truc pour « bien vieillir », c’était de vieillir comme on veut, en reconnaissant que les standards n’ont jamais été de notre bord de toute façon?

Après tout, pouvoir vieillir est un privilège.

*Du moins, dans nos sociétés occidentales.

 

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Et les gars, est-ce qu’ils sont complexés?

Et les gars, est-ce qu’ils sont complexés?

Et les gars, est-ce qu’ils sont complexés?

Et les gars, est-ce qu’ils sont complexés?

Chez les hommes, la quête (sans fin) du corps parfait remonte à plusieurs millénaires. Normal que ça soit difficile de s’en défaire!

 

LA PETITE HISTOIRE

L’obsession masculine pour l’apparence physique remonte à il y a longtemps. On n’a qu’à penser aux statues de la Grèce Antique qui représentaient des corps masculins musclés, harmonieux et proportionnés.

Selon les croyances, la beauté physique était liée à la vertu morale et à la divinité. Puis, plus les siècles passent, plus on l’associe à la puissance, à la force et à la protection.

L’obsession masculine pour l’image corporelle s’est toutefois intensifiée dans les années 1970-80.

À cette époque-là, plusieurs femmes font leur entrée sur le marché du travail – forçant les hommes à ne plus se baser uniquement sur leur titre de pourvoyeurs pour séduire.

C’est aussi un moment où les médias et la publicité commencent à imposer de plus en plus de modèles masculins standardisés et irréels (salut Arnold!).

 

ET MAINTENANT? 

Avec les réseaux sociaux et la culture pop qui nous envahissent, les garçons sont exposés à des modèles impossibles très tôt. Les critères pour « être beau » :

– Grand

– Fort et musclé

– Juste assez poilu

Les seules personnes (ou presque) qui y correspondent sont les super-héros dans les films ou les athlètes qui investissent des centaines d’heures et des milliers de dollars par année pour maintenir leur look.

 

ET ÇA VA AU-DELÀ DES APPARENCES…

En tant que société, on associe non seulement ces critères à un modèle de beauté idéal, mais on en vient même à croire qu’ils sont essentiels à la virilité, à la santé, à la victoire… au fait d’être rien de moins que le sauveur de l’humanité.

 

CONSÉQUENCES 

Cette pression de l’image peut causer :

– du surentraînement

– de la rigidité

– des insatisfactions corporelles

– une faible estime personnelle

Chez 2 % des hommes, ça peut même se transformer en dysmorphie musculaire. Il s’agit d’un T.O.C. où une personne devient tellement obsédée par l’idée d’être musclée qu’elle vit de la culpabilité (si elle déroge de son programme d’entraînement par exemple), adopte des comportements néfastes pour sa santé (comme s’entraîner en étant malade ou blessée), etc.

N’oublions pas que… L’apparence physique est dictée, en grande partie, par la génétique. La vérité, c’est qu’être un « vrai » homme ne découle pas de la circonférence d’un bicep ou de la quantité de poils sur une joue.

Il y a autant de « vrais » hommes que de personnes qui s’identifient hommes. Point final.

 

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Zoom sur les micro-agressions

Zoom sur les micro-agressions

Zoom sur les micro-agressions

Zoom sur les micro-agressions

Comment influencent-elles la relation qu’ont les personnes noires avec leur corps?

LES MICRO-AGRESSIONS, C’EST QUOI?

Ce sont des remarques, des gestes ou des attitudes, involontaires ou inconscientes, qui véhiculent des préjugés ou une discrimination. Les personnes noires en subissent de la part des personnes non-noires, mais aussi parfois au sein de leur communauté. Dans un monde où l’image corporelle est un défi universel, devoir affronter des micro-agressions en plus est tout sauf bon pour l’estime de soi!

 

EXEMPLES DE MICRO-AGRESSIONS VERBALES ENVERS LES PERSONNES NOIRES :

– « Pourquoi tu lisses tes cheveux? »

– « C’est sûr que t’es naturellement en shape, toi »

– « Les tresses, ça fait pas professionnel »

– « T’as tellement un look exotique »

– « Pourquoi t’acceptes pas tes cheveux naturels? »

– « T’es pas vraaaaaaiment noir·e » (à une personne dont la carnation est plus claire)

 

INTENTION VS IMPACT

La plupart du temps, ça vient d’une bonne place. L’intention peut être de complimenter, de s’intéresser… mais l’impact est souvent de renvoyer la personne à une image stéréotypée. Inconsciemment, ça peut mettre de la pression sur les personnes noires, comme si elles avaient à « performer leur couleur ».

La vérité, c’est qu’elles n’ont pas à modifier leur apparence pour incarner, ou bien rejeter, les stéréotypes que la société impose encore à ce jour.

 

FÉTICHISATION ET HYPERSEXUALISATION

L’objectivation, souvent sexuelle, des personnes noires est une autre micro-agression répandue dans nos sociétés occidentales.

Chez les femmes, les standards recherchés incluent des fesses bombées, une taille fine et une poitrine généreuse – tandis que, chez les hommes, l’idéal se traduit par un corps musclé et des organes génitaux imposants.

En contexte de dating, il n’est pas rare pour les personnes noires de se faire dire « t’es une belle panthère », « ta peau a l’air du chocolat » ou « tu dois être bien membré ».

C’est non seulement réducteur, mais ça donne aussi l’impression que la personne doit être « consommée » ou « mise en cage ». Et ces pensées viennent d’un héritage colonial et esclavagiste qui façonne encore la vision et la sexualisation des corps noirs.

 

ET LE COLORISME, DANS TOUT ÇA?

Il faut savoir que les micro-agressions vont bien au-delà des commentaires.

Prenons le colorisme, par exemple : une discrimination fondée sur la couleur de la peau, qui privilégie les teints clairs au détriment des plus foncés… et ce, même au sein de la communauté noire.

On a qu’à penser aux vedettes noires ultra populaires à Hollywood, comme Zendaya ou Rihanna, qui sont souvent dotées d’un teint noir plus clair.

 

CONSÉQUENCES SUR L’IMAGE CORPORELLE ET L’IDENTITÉ

Victimes de micro-agressions, les personnes noires peuvent :

– Remettre en question leur valeur et leur identité, se sentant sans cesse jugées par rapport à des standards imposés

– Pratiquer le masking (comme modifier leurs cheveux, utiliser des crèmes éclaircissantes) pour se camoufler et éviter les remarques

– S’isoler à force de vivre du stress, causé par le désir d’être acceptées et celui de ne pas renier leur communauté

 

ALORS, COMMENT STOPPER LES MICRO-AGRESSIONS?

Avant de poser une question ou d’émettre une remarque auprès d’une personne noire, demande-toi : est-ce que c’est vraiment pour mieux connaître la personne ou c’est peut-être basé sur un stéréotype?

De simplement la considérer comme une personne à part entière, et non comme la représentante de toutes les personnes noires, ça fait une vraie différence.

 

COMMENT COMPLIMENTER SANS STÉRÉOTYPER? 

Le but ici, c’est de reconnaître la personne pour ce qu’elle est, sans exotiser ou réduire son identité à des clichés. Exemples :

– au lieu de dire : « t’as un look exotique », tu peux dire « j’adore ton style! »

– au lieu de dire : « t’es une belle panthère », tu peux dire : « t’as une énergie contagieuse »

You got this!

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6 pistes de réflexion pour apprendre à t’aimer plus

6 pistes de réflexion pour apprendre à t’aimer plus

6 pistes de réflexion pour apprendre à t’aimer plus

6 pistes de réflexion pour apprendre à t’aimer plus

As-tu parfois du mal à reconnaître tes forces? à te donner de l’amour?

Pourtant, ta relation avec toi-même est aussi (sinon plus) importante que toutes les relations amoureuses, amicales et familiales que tu auras dans ta vie.

Voici un petit exercice d’introspection pour t’aimer encore plus.

  1. Comment te décrirais-tu en trois mots?
  2. Et quels mots utiliserait ton entourage pour te décrire, à ton avis?
  3. Que dis-tu à tes proches quand ils ou elles font quelque chose de bien?
  4. Que te dis-tu, à toi-même, quand tu fais quelque chose de bien? Est-ce que c’est moins naturel? Pourquoi? Essaie de prendre le temps de te féliciter la prochaine fois.
  5. Quelle réussite personnelle rendrait ton « toi » d’il y a 5 ans fier·ère de toi?
  6. Nomme trois choses positives que ton corps et ta tête te permettent de faire.

Petit défi supplémentaire : si t’en as envie, la prochaine fois que tu te vois dans le miroir aujourd’hui, dis-toi « je t’aime » et vois l’effet que ça te fait.

 

 

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Connais-tu ces triggers liés aux troubles alimentaires?

Connais-tu ces triggers liés aux troubles alimentaires?

Connais-tu ces triggers liés aux troubles alimentaires?

Connais-tu ces triggers liés aux troubles alimentaires?

Voici 10 situations qui semblent banales, mais qui peuvent être difficiles pour les personnes vivant avec cet enjeu.

  1. Devoir acheter une nouvelle paire de jeans.
  2. Choisir un repas sur un menu au resto.
  3. Se voir dans le miroir.
  4. Manger avec des gens.
  5. Se faire prendre en photo.
  6. Entendre parler de calories.
  7. Aller à la plage.
  8. Se faire peser chez le médecin.
  9. Recevoir des compliments sur son physique.
  10. Entendre ceci :
    1. « Faudrait que je fasse attention à ce que je mange. »
    2. « Avez-vous vu la nouvelle diète vraiment populaire sur TikTok? »
    3. « C’est mon cheat day! »

La meilleure façon de savoir quels sont les triggers d’une personne de ton entourage qui a (ou semble avoir) un trouble alimentaire, c’est de lui demander quelles situations la rendent inconfortable.

Ça peut être un moment délicat, alors on t’invite à user de sensibilité, d’écoute et de bienveillance. Fais-lui sentir que tu ne la juges pas et que tu es là pour elle.

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Les problèmes de la balance : 3 raisons de lui dire adieu

Les problèmes de la balance : 3 raisons de lui dire adieu

Les problèmes de la balance : 3 raisons de lui dire adieu

Les problèmes de la balance : 3 raisons de lui dire adieu

Quand on s’initie à la culture des diètes, on entend souvent dire que le l’utilisation fréquente du pèse-personne, aka la « bonne » vieille balance, peut avoir des répercussions négatives.

 

Pourquoi et comment? Voici 3 de ses problématiques qui peuvent affecter ta relation avec ton image corporelle et ton bien-être psychologique.

 

#1 La balance attire ton attention sur des chiffres plutôt que sur ta santé globale.

À force de concentrer toutes tes énergies et tes pensées sur les chiffres que tu vois (ou ne vois pas) sur la balance, tu pourrais finir par penser que ta santé ou ton estime de toi se réduit seulement à ton poids.

 

Sans t’en rendre compte, tu pourrais commencer à négliger des composantes essentielles à ton bien-être; telles que ta santé cardiovasculaire, la qualité de ton sommeil, ton hydratation et ta santé mentale.

 

#2 La balance accentue le sentiment d’échec.

Les fluctuations de poids perçues sur la balance, même de quelques grammes seulement, peuvent provoquer des vagues émotionnelles intenses, et ce, même si elles sont normales la plupart du temps.

 

Ajoutons à ça des standards de beauté irréalistes et notre société qui diabolise la prise de poids… et on se retrouve avec la combinaison idéale pour miner ton estime personnelle.

 

#3 La balance peut engendrer des comportements malsains.

La quête d’un poids précis et l’espoir de le voir s’afficher sur la balance peuvent littéralement devenir une obsession. Ça peut finir par prendre toute la place dans ta tête et te pousser à essayer des régimes restrictifs et/ou à adopter des habitudes malsaines, qui peuvent se transformer en troubles alimentaires.

 

Alors, on fait quoi?

  1. Si tu te pèses souvent, demande-toi pourquoi?
  2. N’oublie pas que te peser souvent engendre rarement des bienfaits, mais plutôt une foule d’inconvénients.
  3. Essaie consciemment de ne plus donner de pouvoir à des chiffres pour dicter ta valeur et ta confiance en toi.
  4. Dis adieu à ta balance : jette-la ou donne-la. T’en débarrasser va t’aider à accorder moins d’importance à ton poids et à réaliser que tu as plein de forces qui te rendent unique 🙂

 

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Quand les réseaux sociaux deviennent une source de stress

Quand les réseaux sociaux deviennent une source de stress

Quand les réseaux sociaux deviennent une source de stress

Quand les réseaux sociaux deviennent une source de stress

Petit guide de survie à Instagram, TikTok et compagnie 

 

Les réseaux sociaux peuvent être bénéfiques; que ce soit pour connecter avec les autres, trouver de l’inspiration ou te divertir. Par contre, ça peut être facile de tomber dans un tourbillon de consommation, de comparaison et de remise en question sans trop s’en rendre compte.

 

Ça t’arrive de te sentir « vide » après avoir trotté sur TikTok, Instagram, etc?

 

Voici 5 trucs pour une relation plus saine avec les réseaux sociaux :

 

  1. Fais le ménage des comptes que tu suis

Prends le temps d’analyser les publications des gens que tu suis. Si elles te poussent à te comparer, à te sentir insuffisant·e ou à douter de tes capacités/ta valeur, c’est peut-être mieux de te désabonner.

 

  1. Désactive les notifications inutiles

Garde les interactions que tu considères importantes (ex : les messages directs) et désactive celles qui sont moins essentielles pour éviter d’être constamment alerté·e par ton téléphone.

 

  1. Fixe-toi des limites de temps

Déterminer la durée que tu souhaites passer sur les réseaux sociaux (ex : « pas plus que 15 minutes à la fois » ou « je n’y vais pas entre 21 h 00 et 8 h 00 ») peut t’aider. Tu peux même utiliser des apps qui bloquent les apps des réseaux sociaux, si tu as du mal à te limiter par toi-même.

 

  1. Évite de consommer le contenu passivement

Scroller sans liker/commenter peut devenir hypnotisant. Parcourir les réseaux sociaux de manière consciente et réfléchie, tout en te donnant des objectifs (ex : « je veux trouver une recette de tarte aux pommes » ou « j’aimerais m’informer sur l’actualité ») sont deux moyens de t’aider à te sentir plus en contrôle de ta consommation de contenu.

 

  1. Abonne-toi à des comptes qui font du bien

Sur les réseaux sociaux, il y a de tout, pour tous les goûts! Choisis de suivre des personnes, des communautés ou des organismes qui créent du contenu qui résonnent positivement avec toi.

 

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