Choses à ne pas dire pendant l’heure du lunch

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Choses à ne pas dire pendant l’heure du lunch

Choses à ne pas dire pendant l’heure du lunch

Dîner entre collègues, quand on vit avec un trouble alimentaire et/ou des enjeux d’image corporelle, c’est pas toujours jojo.

L’heure du lunch : un moment anxiogène? 

Les personnes qui vivent avec ces enjeux ont tendance à :

  • comparer leurs portions avec celles des autres
  • analyser le « type » de nourriture qu’apportent leurs collègues
  • relever chaque petite remarque liée à la nourriture (même d’apparence anodine)

 

Elles peuvent ressentir du stress et, dans certains cas, de la détresse.

Le genre de phrases qu’on doit arrêter de dire : 

« Tu manges juste ça? »

« T’as apporté deux desserts!!! »

« Ouin, j’ai arrêté de manger des carbs. » (ou tout autre aliment)

« Y’a tellement de calories là-dedans! »

« Je vais aller marcher après pour compenser ce que j’ai mangé. »

« T’as tout fini? Wow! »

« J’essaie un nouveau régime. »

 

On connait pas toujours les batailles intérieures des autres. 

Donc, pour le mieux de toustes, on s’abstient de commentaires sur la bouffe, ok? OK!

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Le trouble alimentaire le plus répandu est aussi l’un des moins connus.

Le trouble alimentaire le plus répandu est aussi l’un des moins connus.

Le trouble alimentaire le plus répandu est aussi l’un des moins connus.

Le trouble alimentaire le plus répandu est aussi l’un des moins connus.

On jase de l’hyperphagie.

 

Qu’est-ce que c’est?

L’hyperphagie, c’est un trouble alimentaire qui consiste à avoir des épisodes où on mange une grande quantité de nourriture en peu de temps et en ayant l’impression de ne pas pouvoir se contrôler.

 

Un manque de discipline?

Tellement pas.

Contrairement à ce que plusieurs pensent, c’est un trouble de santé mentale bien réel, reconnu par le DSM-5, le manuel de référence pour diagnostiquer les troubles mentaux qu’utilisent les psychiatres et les psychologues.

 

Les signes de l’hyperphagie :

  • Manger de grandes quantités en peu de temps
  • Avoir l’impression de ne pas pouvoir t’arrêter
  • Manger jusqu’à être inconfortable
  • Manger sans avoir faim
  • Manger seul·e ou en cachette
  • Ressentir de la honte / culpabilité

 

Des chiffres qui frappent.

  • Environ 40 % des gens qui en souffrent sont des hommes.
  • Jusqu’à 30 % des gens qui visitent les cliniques d’amaigrissement souffriraient d’hyperphagie.
  • 3 % de la population en souffrirait.

 

La solution? Un suivi en psychologie et en nutrition.

Surtout, il ne faut pas mettre de pression ni inciter la personne qui souffre d’hyperphagie à perdre du poids. Ce n’est vraiment pas le but.

On veut qu’elle réapprenne à manger en écoutant ses besoins et qu’elle développe une relation saine avec son corps.

 

À savoir!

Les crises d’hyperphagie ont souvent des déclencheurs. Elles peuvent être un moyen de gérer des émotions comme le stress, la colère, la solitude, l’anxiété, etc.

C’est donc un problème qui peut en cacher un autre.

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On dit quoi à une personne qui a perdu du poids cet été?

On dit quoi à une personne qui a perdu du poids cet été?

On dit quoi à une personne qui a perdu du poids cet été?

On dit quoi à une personne qui a perdu du poids cet été?

On ne dit rien.

Une fille* dans ta classe commence l’année et tu trouves qu’elle a changé. Elle a maigri. Même si tu veux bien faire, lui mentionner qu’elle a maigri, la féliciter ou lui dire que tu la trouves belle… ça peut faire plus de mal que de bien.

 

Une remarque qui marque.

Célébrer sa perte de poids, ça renforce l’idée que sa valeur dépend de son apparence.

Comme si, avant, elle n’était pas assez bien, pas digne de compliments.

 

De lourdes conséquences.

Elle pourrait en venir à penser qu’elle ne doit surtout pas reprendre le poids perdu; que ça ferait d’elle une personne inadéquate, insuffisante, inacceptable

À long terme, ça pourrait se transformer en :

  • un besoin constant de se comparer aux autres
  • une obsession malsaine par rapport à son poids
  • des troubles alimentaires

 

Au lieu de lui dire qu’elle a maigri ou que tu la trouves belle… tu peux juste lui dire que tu es content·e de la voir 🙂

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5 raisons de ne pas te fier à l’IMC (l’indice de masse corporelle)

5 raisons de ne pas te fier à l’IMC (l’indice de masse corporelle)

5 raisons de ne pas te fier à l’IMC (l’indice de masse corporelle)

5 raisons de ne pas te fier à l’IMC (l’indice de masse corporelle)

IMC élevé = mauvaise santé? Ça n’a jamais été prouvé scientifiquement! Voici 5 bonnes raisons de te méfier de cet indice.

  1. Ne tient pas compte de ta composition corporelle.

L’IMC compare uniquement le poids et la taille. Les muscles, la graisse, les os et l’eau sont considérés de la même façon. Un·e athlète ultra-musclé·e peut donc être classé·e comme « obèse ».

 

  1. Écarte ton âge, ton sexe et ton origine ethnique.

L’IMC a été créé à partir d’une population blanche masculine en Europe de l’Est au 19e siècle. Il ne tient donc pas compte du sexe, ni des différences ethnoculturelles. Pourtant, c’est important de savoir que les femmes ont généralement plus de masse grasse que les hommes. On observe aussi des distinctions normales et notables selon les origines.

 

  1. N’a pas de lien scientifique avec ta santé.

Aucune étude scientifique ne démontre de causalité entre une mauvaise santé et un IMC élevé. Beaucoup de personnes avec un haut IMC sont « métaboliquement » saines et l’inverse existe aussi.

 

  1. N’est pas conçu pour diagnostiquer.

À la base, l’IMC servait à décrire « l’homme moyen » dans des études sociales, pas à évaluer sa santé.

 

  1. Profite aux assureurs et aux pharmaceutiques.

Depuis les années 90, il justifie (à tort) des primes d’assurance plus élevées et la vente de médicaments, tout en renforçant la stigmatisation envers les personnes grosses.

 

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Pourquoi cette mannequin dans Vogue est-elle problématique?

Pourquoi cette mannequin dans Vogue est-elle problématique?

Pourquoi cette mannequin dans Vogue est-elle problématique?

Pourquoi cette mannequin dans Vogue est-elle problématique?

Elle coche toutes* les cases :

  • Minceur.
  • Cheveux blonds. Épais.
  • Peau blanche. Avec un beau glow.
  • Grands yeux. Bleus.
  • Bouche pulpeuse.
  • Dents droites. Et blanches.
  • Silhouette sablier.

*selon la société, pas nous.

 

Le problème? Elle n’existe pas.

 

Elle a été créée par l’intelligence artificielle.

 

Récemment, en feuilletant le dernier numéro du Vogue, plusieurs personnes ont eu la surprise de voir cette mannequin dans une pub de Guess.

 

Déjà que les corps dans les magazines sont souvent retouchés et hors d’atteinte… on fait quoi s’ils sont remplacés par des corps littéralement faux, créés par la technologie?

 

Parce que, comme l’IA puise dans des images en ligne marquées par des standards impossibles, elle risque de les perpétuer, encore et encore.

 

Les conséquences?

 

  • Moins de diversité.
  • Plus d’attentes irréalistes.
  • Plus d’impact sur l’image corporelle.

 

C’est connu : te comparer à ce que tu vois dans les magazines, ça peut miner ta confiance en soi.

 

Alors, si tu te compares à un mannequin irréel, mais qui a l’air réel, et qui a été conçu pour représenter le soi-disant « corps parfait »… ça va mal.

 

Si la beauté devient irréelle, tes repères le deviennent aussi.

 

Pour éviter que ces images façonnent ta façon de voir la beauté et ta façon de te percevoir (même sans t’en rendre compte) : 

  • Porte attention aux mentions IA sur les contenus que tu vois
  • Rappelle-toi que ton unicité est ce qui plait aux autres, ce qui te rend spécial·e, ce qui fait ta couleur et ta beauté

 

 

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Manger avec les autres te crée du stress?

Manger avec les autres te crée du stress?

Manger avec les autres te crée du stress?

Manger avec les autres te crée du stress?

Voici 5 trucs pour t’aider si partager un repas avec une ou plusieurs personnes est difficile pour toi.

 

  1. Essaie de comprendre ton malaise.

Demande-toi ce qui te fait peur ou te rend inconfortable quand tu manges avec des ami·e·s, de la famille, des collègues, etc.

 

  1. Porte attention au vrai regard des autres.

Tu vas réaliser que, la plupart du temps, les gens autour de toi ne regardent pas et ne jugent pas ce que tu manges. Et, s’ils le font, c’est eux qui ont un problème. 

 

  1. Prépare-toi d’avance.

Quand tu peux, décide ce que tu vas manger avant d’être en présence des autres pour essayer de te concentrer sur autre chose que le menu et/ou ton assiette.

 

  1. Expose-toi, en douceur. 

Pour surmonter ta peur, essaie de manger avec des gens plus souvent, en faisant preuve de compassion et de bienveillance envers toi-même. Une étape à la fois <3.

 

  1. Parles-en.

Trouve une personne de confiance pour lui parler de ton malaise ou, si tu ressens trop d’inconfort, tourne-toi vers un·e professionnel·le qui pourra t’aider.

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4 raisons d’éviter les « fat burners » et les pilules anti-ballonnement

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4 raisons d’éviter les « fat burners » et les pilules anti-ballonnement

  1. Des fausses promesses

Ces produits sont vendus parce qu’ils vont supposément t’aider à brûler des calories, à avoir un ventre plat, à te sentir mieux, à dégonfler… En réalité, il n’y a aucune preuve scientifique de leur efficacité.

 

  1. Aucune considération pour ton bien-être

Ces produits sont plutôt issus de l’industrie de l’amaigrissement (et non celle de la santé). Son but, c’est de faire de l’argent… et elle en fait beaucoup! Tellement, qu’elle peut payer cher pour nous inonder de publicités un peu partout.

 

  1. Basé sur tes insécurités

Sachant que la majorité des gens sont insatisfaits de leur corps, cette industrie sait exactement comment te faire douter de toi et de ton image corporelle — pour ensuite te vendre l’illusion que ses produits sont la solution pour atteindre un corps « idéal ».

 

  1. Des risques pour la santé

Ces produits ne sont ni des aliments, ni des médicaments — ils sont donc non réglementés, mais en vente libre. En consommer est non seulement inefficace, mais potentiellement dangereux pour la santé.

 

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L’obsession de l’apparence

L’obsession de l’apparence

L’obsession de l’apparence

L’obsession de l’apparence

Voici 6 comportements souvent liés à une hypervigilance corporelle

 

  1. S’évaluer à travers ses vêtements

Essayer compulsivement ses vêtements pour vérifier si on a perdu ou pris du poids.

 

  1. Se scruter dans le miroir

Regarder et analyser son reflet à la recherche du moindre « défaut ».

 

  1. Se peser souvent

Vérifier son poids sur la balance plusieurs fois par jour, comme avant ou après un repas, et ressentir de l’anxiété devant toute fluctuation de poids, aussi minime soit-elle.

 

  1. Se comparer

Évaluer son corps en fonction de celui des autres, autant dans la vraie vie comme sur les réseaux sociaux.

 

  1. Surveiller ses mensurations

Mesurer régulièrement certaines parties de son corps, comme sa taille, ses hanches, ses cuisses, sa poitrine, etc.

 

  1. S’analyser à travers des photos

Photographier son corps de différents angles pour déceler toutes « les imperfections ».

 

En bref, ton corps n’est pas un problème à résoudre.

PS. Tu te reconnais dans ces comportements? N’hésite pas à aller chercher de l’aide d’un·e professionnel·le si tu en ressens le besoin.

 

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Pourquoi il y a plus d’enjeux d’image corporelle chez les personnes LGBTQIA2S+?

Pourquoi il y a plus d’enjeux d’image corporelle chez les personnes LGBTQIA2S+?

Pourquoi il y a plus d’enjeux d’image corporelle chez les personnes LGBTQIA2S+?

Pourquoi il y a plus d’enjeux d’image corporelle chez les personnes LGBTQIA2S+?

Les standards de beauté sont souvent irréalistes, même au sein de la communauté LGBTQIA2S+.

Quand notre genre ou notre orientation peuvent être sources de jugement ou de rejet, la pression d’atteindre un certain idéal corporel et de « rentrer dans un moule » est encore plus grande.

 

Conséquences toxiques sur la santé mentale

Cette double-pression sociale peut entraîner :

  • De la dysphorie corporelle (sentir un décalage avec son corps)
  • Des troubles alimentaires (touchant jusqu’à 38 % des jeunes LGBTQIA2S+)
  • De l’isolement
  • De l’anxiété
  • De la dépression
  • Des idées suicidaires

 

Pire pour les personnes trans et non-binaires

Pour elleux, la pression d’avoir un corps standardisé se fait encore plus ressentir.

– 90 % des jeunes trans et non-binaires vivent de l’insatisfaction corporelle, surtout en raison de l’écart entre leur sexe assigné et leur genre.

Plusieurs adoptent des comportements nocifs, comme des régimes drastiques, pour ressembler aux standards et mieux « passer » dans la société.

 

Minceur, blancheur, jeunesse… toujours.

Les attentes touchent aussi les autres membres de cette communauté, qu’on pense :

  • aux hommes gais, surexposés à des modèles musclés et stéréotypés;
  • aux gens racisés, vivant du rejet et/ou de la fétichisation;
  • aux personnes âgées, souvent invisibilisées et peu représentées.

 

Pourquoi la pression perdure?

Même à l’intérieur de leurs propres milieux, les collectivités LGBTQIA2S+ peuvent valoriser, malgré elles, des idéaux physiques inaccessibles. Souvent par désir de reconnaissance sociale.

 

Comment aider? 

Comme allié·e ou personne de la communauté, on peut poser des gestes concrets pour faire avancer les choses.

👉 Suivre des créateur·ice·s LGBTQIA2S+

👉 Ne pas poser de questions intrusives (sur les hormones, les chirurgies, etc.)

👉 Réagir aux propos homophobes, transphobes ou discriminants

👉 Rappeler à ses proches que la beauté, c’est plus que des normes hétéros

 

Quand on ouvre les standards à plus de diversité et de bienveillance, tout le monde y gagne — peu importe qui on est ou qui on aime.

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Ça veut dire quoi quand on transpire « beaucoup »?

Ça veut dire quoi quand on transpire « beaucoup »?

Ça veut dire quoi quand on transpire « beaucoup »?

Ça veut dire quoi quand on transpire « beaucoup »?

Avant tout, ça veut pas (nécessairement) dire que : 

  • T’es stressé·e
  • T’es pas en forme
  • Tu prends pas soin de toi
  • Tu portes pas les « bons » vêtements
  • T’es malpropre
  • Tu pues

La transpiration, c’est plus que ça.

Souvent, c’est juste la preuve que : 

 

1) TON CORPS FONCTIONNE

Suer, c’est une façon naturelle de réguler ta température. Ton corps est juste en train de s’ajuster pour que tu te sentes mieux. On le remercie!

 

2) T’ES VIVANT·E (YÉ!)

Suer, c’est normal quand tu fais du sport, mais ce l’est aussi quand tu ris, tu parles, tu dors… Les êtres vivants suent… même les plantes!

 

3) TU VIS DES ÉMOTIONS

Suer, c’est parfois la réaction de ton corps face à ce que tu ressens, même sans t’en rendre compte. Oui, ça peut-être le stress, mais aussi : l’excitation, la colère, la fierté, la gêne, le désir et encore plus.

 

Et pourquoi c’est pas tout le monde qui sue autant? 

Parce que chaque corps est unique et réagit différemment à divers facteurs :

  • La génétique
  • Les hormones
  • Le métabolisme
  • Ce qu’on a mangé
  • Certaines médications

 

La transpiration te complexe? Rappelle-toi que la sueur n’enlève rien à ta valeur. 

Avoir des taches mouillées sous les bras ou sur tes vêtements, quelques gouttes qui coulent sur tes tempes ou les mains moites, c’est naturel et tu ne devrais jamais en avoir honte.

 

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